Le 16 février 1953, Armand Savoie battait Jimmy Carter

Par Martin Achard

Le 16 février 1953, Armand Savoie signait la plus belle performance de sa carrière, en défaisant le champion mondial des poids légers et actuel membre de l’International Boxing Hall of Fame, Jimmy Carter, lors d’une rencontre sans titre en jeu tenue au Forum de Montréal. J’expliquerai plus bas pourquoi cette victoire constitue, vraisemblablement, l’une des onze plus remarquables acquises par un pugiliste québécois au cours de l’histoire. Mais je commence par résumer le contexte dans lequel s’inscrivit le duel, de même que son déroulement, afin entre autres de faire ressortir certains traits caractéristiques comme combattant de celui qui était surnommé «l’orgueil du Griffintown».

Armand_Savoie_1948
Savoie (à droite) aux J.O. de Londres

Au début de 1953, plusieurs observateurs estimaient que Savoie, malgré quelques beaux succès, dont la conquête de deux titres canadiens, n’avait pas encore réalisé chez les professionnels tout le potentiel qu’il avait démontré quelques années plus tôt chez les amateurs, notamment en atteignant les quarts de finale aux Jeux olympiques de 1948 à Londres. Compte tenu du fonctionnement du noble art à l’époque, son palmarès de 43 victoires (dont 24 avant la limite), neuf revers et cinq matchs nuls n’était pas inhabituel pour un boxeur en qui étaient placées de grandes espérances, mais on lui reprochait ses prestations inconstantes, un fait qui était attribué la plupart du temps à un manque d’assiduité à l’entraînement, et quelquefois à un manque d’intelligence stratégique dans le ring.

Cliff Sowery
Cliff Sowery

Malgré tout, Savoie, qui était alors tout juste âgé de 23 ans, demeurait le plus bel espoir du Québec, et c’est pourquoi le promoteur Raoul Godbout cherchait à le faire progresser dans les classements mondiaux. Pour Godbout, arriver à attirer à Montréal nul autre que le monarque en titre des 135 livres constituait donc un coup de maître, dont les conséquences bénéfiques potentielles pour la carrière de Savoie n’échappaient à personne. «Mon poulain a raison de dire que, s’il l’emporte, il pourra réclamer un combat de championnat du monde», commenta ainsi Cliff Sowery, le gérant du Québécois. «Battre un champion devrait automatiquement valoir un match titulaire à celui qui a réussi l’exploit. Vous pouvez être assurés que, si tel était le cas, nous ferons des pieds et des mains pour l’obtenir. Et Carter se devra de l’accorder, pour tenter de venger son échec.»

Willie Ketchum(2)
Willie Ketchum

D’abord prévu pour le 2 février, l’affrontement dut être remis au 16 à cause d’une coupure à l’œil subie par Carter lors de son précédent combat. Le New-Yorkais, qui s’entraînait depuis deux semaines déjà au célèbre Gleason’s Gym, alors situé dans le Bronx, atterrit à l’aéroport de Dorval le mardi 10 février en compagnie de son gérant Willie Ketchum. Ce dernier avait exigé qu’un arbitre de l’extérieur soit nommé pour la rencontre, mais la Commission athlétique de Montréal lui servit une fin de non-recevoir quelques heures après son arrivée en sol canadien. «Nos officiels sont aussi compétents que ceux de n’importe quelle autre partie du continent», expliqua à travers un porte-parole Émile Gauthier, le président de la Commission, «et nous n’avons aucunement hésité à rejeter cette demande ridicule.» La fonction d’arbitre fut donc assignée à l’expérimenté Tommy Sullivan, un habitué de la scène montréalaise.

J._Carter_(Palestre Nationale)
Carter à la Palestre Nationale

Dès le lendemain, Carter reprit son entraînement au gymnase par excellence de la métropole, soit celui de la Palestre Nationale, où Savoie effectuait lui aussi sa préparation. Chaque jour du 11 au 14, quelques centaines de curieux envahirent les lieux pour scruter les deux athlètes. Le champion du monde les impressionna par sa précision et sa rapidité, et Savoie par l’enthousiasme et la détermination qu’il dégageait. Après avoir finalisé le gros de leur entraînement le 14, les deux protagonistes se livrèrent à d’autres occupations le 15. Savoie avait planifié faire un peu de jogging cette journée-là, mais les fortes précipitations de neige qui s’abattirent sur Montréal l’en empêchèrent.

Le matin du 16, jour du combat, la pesée eut lieu dans les bureaux de la Commission athlétique. Carter afficha d’emblée un poids de 136 livres et quart, mais Savoie fit d’abord osciller l’aiguille de la balance à 140 livres, ce qui fut jugé inacceptable par Willie Ketchum. Le Québécois se résigna donc à aller faire quelques exercices pour perdre un peu d’eau, et il accusa lors de sa seconde tentative un poids officiel de 138 livres et trois quarts. Le fait que les deux boxeurs dépassaient la limite des poids légers rendait obligatoire pour eux, en vertu des règlements de la Commission athlétique, le port de gants de huit onces pour l’affrontement.

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Savoie examiné par un médecin

À quelques heures de la rencontre, Carter était donné favori à deux contre un, mais d’aucuns estimaient que Savoie pouvait déjouer les pronostics. On faisait valoir que le champion du monde n’était pas un «bobber and weaver» (c’est-à-dire un attaquant du type d’un Jack Dempsey ou d’un Henry Armstrong), le style qui avait jusqu’alors causé le plus de difficultés à Savoie. On misait aussi sur un retour du balancier et sur une performance inspirée de «l’orgueil du Griffintown», lui qui, quatre semaines plus tôt, avait remporté au Forum une victoire en demi-teintes contre Glen Flanagan. «J’ai peut-être connu de mauvaises soirées depuis mes débuts chez les professionnels», avait d’ailleurs admis Savoie devant des journalistes, «mais les Montréalais ont pu constater que j’étais toujours à mon meilleur quand j’affrontais un puissant adversaire.» Même Willie Ketchum était conscient de la nature de «boîte à surprise» du champion canadien des légers, et il avait par conséquent mis en garde son protégé contre les dangers d’un excès de confiance. «Savoie est une énigme», avait commenté le gérant américain avec son éternel cigare à la bouche. «Parfois il a l’air d’un novice, et parfois il se bat étonnamment bien.»

Carter qui attaque
Carter à l’attaque dans les premiers rounds

Ces aspects contradictoires de la personnalité pugilistique de Savoie se manifestèrent le soir venu durant le combat. Lors des cinq premiers rounds, il ne mit pas en œuvre la stratégie que lui avait recommandée son clan, et qui avait été révélée aux médias par Cliff Sowery quelques heures auparavant, à savoir foncer, batailler et frapper sans arrêt, notamment au corps. Bien plutôt, la rencontre débuta avec lenteur et Carter prit l’avantage en lançant des coups vifs à longue et à moyenne distance, et en provoquant des corps-à-corps pendant lesquels il martela efficacement son rival des deux mains. Savoie, qui semblait quelque peu médusé, dut souvent avoir recours à l’accrochage pour se protéger. À la mi-match, le New-Yorkais s’était donc creusé une certaine avance, menant 3-1-1, 3-1-1 et 4-1 sur les bulletins respectifs des juges Johnny Gow, René Ouimet et Léon Germain.

Savoie qui attaque (1 de 2)
Savoie se ressaisissant à partir du sixième

Un évènement qui se produisit vers la fin de la cinquième reprise insuffla toutefois de la vigueur à Savoie. Au milieu d’un échange, l’une de ses frappes coupa l’arcade sourcilière droite de Carter, et les spectateurs près du ring aperçurent le Québécois sourire de satisfaction lorsqu’il regagna son coin après le son de la cloche. Dès le début du round suivant, Savoie commença à enchaîner les combinaisons à la tête et au corps et à délaisser l’accrochage pour répliquer avec ses poings à courte distance. Sentant la maîtrise du combat lui échapper, le champion du monde prit le parti d’attaquer avec furie dans la huitième, une reprise qu’il semblait en voie de remporter assez largement jusqu’à ce qu’advienne le point saillant du match. Avec tout juste quelques secondes à faire, Savoie plaça une superbe droite qui causa une seconde coupure à l’Américain, cette fois à l’œil gauche, puis il toucha derechef la cible avec un dur crochet de la gauche qui ébranla visiblement Carter. Cette brève mais éblouissante poussée offensive suffit pour lui faire gagner le round selon les juges Gow et Ouimet, alors que le juge Germain, pour sa part, préféra récompenser les efforts plus soutenus déployés par Carter tout au long des trois minutes.

Savoie qui attaque
Savoie malmenant Carter

Maintenant gonflé à bloc, «l’orgueil du Griffintown» fut dominant dans la suite. Au neuvième round, il lança de spectaculaires attaques qui mirent de nouveau Carter en difficulté et le forcèrent à accrocher. Puis au dixième, il tenta résolument le K.-O. en multipliant les moulinets des deux mains. Avec une minute à disputer dans la rencontre, Carter connut un sursaut d’énergie et répliqua avec ses propres coups de puissance, mais Savoie eut le dernier mot grâce à un beau crochet de la gauche et à une salve de coups décochée tout juste avant le gong. Les trois juges déclarèrent le Québécois vainqueur des deux dernières reprises à l’unanimité.

Après combat
Les deux boxeurs après la décision

Convaincu de sa réussite, Savoie sauta au cou de son gérant Cliff Sowery dès la fin du combat, mais les 5698 spectateurs présents au Forum retinrent quant à eux un instant leur souffle avant le rendu du verdict. Leur silence inquiet fut transformé en ovation à tout rompre lorsque l’annonceur Émile Genest confirma la victoire de Savoie, par décision partagée. En remportant in extremis la huitième reprise selon les juges Gow et Ouimet, le champion canadien des légers était parvenu à faire pencher la balance en sa faveur sur leurs bulletins finaux, par des scores identiques de cinq rounds à quatre, avec un round nul. Quant au juge Germain, il se prononça au bout du compte en faveur du champion du monde par la même marque, on ne peut plus serrée, de 5-4-1.

«Avant le match, j’étais nerveux, mais j’étais aussi fringuant qu’un bébé qui vient de naître», commenta Savoie une fois descendu du ring. «Au huitième round, je l’ai attrapé d’aplomb et je l’aurais probablement envoyé au plancher si la cloche n’avait pas retenti. Je suis certain que je lui ai fait mal, bien mal.» Carter, qui pouvait se consoler en pensant au chèque d’au moins 8500$ qu’il allait encaisser pour sa prestation, tenta de relativiser sa défaite. «Je me suis contenté de boxer et je ne croyais pas que Savoie avait mérité un tel avantage», expliqua-t-il.

Savoie eut moins de trois kilomètres à parcourir à sa sortie du Forum pour rentrer chez lui, au 1088, rue Ottawa. Pendant la nuit, il fêta sa victoire avec parents et amis, en faisant notamment vibrer son accordéon. «Je suis la femme la plus heureuse de la terre», confia sa mère. «C’est le plus beau moment de notre vie, nous ne savons pas comment exprimer notre bonheur!» Et de fait, toutes les ambitions semblaient alors permises pour le Montréalais, qui quelques années plus tôt avait entamé sa carrière sans le sou, mais qui voyait maintenant un combat de championnat du monde se dessiner à l’horizon, et pouvait espérer ouvrir un commerce avec les revenus de boxe accrus que son statut de conquérant de Jimmy Carter allait, pensait-il, lui apporter.

Les journaux du Québec, de leur côté, furent unanimes à louanger sa victoire et à décrire sa performance comme la plus éclatante de son parcours professionnel. L’opinion unanime des amateurs de sports de la Belle Province fut bien résumée par un journaliste anonyme du Front ouvrier, qui écrivit: «Savoie a prouvé lors de la rencontre qu’il était dans le ring un homme décidé, un homme extrêmement en forme, capable et surtout désireux de se faire justice, de vaincre.»

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Raoul Godbout

Un qui ne perdit pas de temps pour tenter de récolter les fruits de la victoire du nouveau héros des Canadiens français fut Raoul Godbout. Dès le lendemain, il offrit à Carter 37 et demi pour cent des recettes, avec le privilège d’un minimum de 30000$ (c’est-à-dire plus de 280000$ en argent d’aujourd’hui), pour revenir à Montréal et y risquer sa couronne. Après divers rebondissements, la revanche Carter-Savoie, avec le titre mondial en jeu, eut finalement lieu neuf mois plus tard au Forum, mais il s’agit d’une autre histoire, qu’il me faudra raconter ailleurs.

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Carter et Savoie avant leur premier duel

J’en reviens maintenant à l’affirmation que j’ai posée dans l’introduction: la victoire d’Armand Savoie sur Jimmy Carter constitue, vraisemblablement, l’une des onze plus remarquables acquises en boxe par un Québécois au cours de l’histoire. Sur quoi peut-on baser une telle affirmation? Dans un autre article, «Les boxeurs québécois contre les immortels du noble art», j’ai tenté de dénombrer toutes les victoires et tous les matchs nuls obtenus, depuis le 19e siècle, par des pugilistes pouvant sous un rapport ou sous un autre être considérés comme «québécois» contre des membres de l’International Boxing Hall of Fame, c’est-à-dire contre l’élite ultime en matière de boxe. J’ai recensé au total 27 victoires, qui n’ont cependant pas toutes la même valeur, car plusieurs ont été remportées contre des immortels qui n’étaient pas au faîte de leurs capacités au moment du combat, soit parce qu’ils étaient encore très jeunes et donc en développement, soit parce qu’ils étaient vieillissants et sur le déclin. J’ai par conséquent tenu compte de ce paramètre dans mon autre article et déterminé que seulement onze des 27 victoires avaient été acquises contre des adversaires qui étaient alors à leur meilleur, un nombre qui inclut il va sans dire la victoire de Savoie sur Carter, puisque l’Américain n’était âgé que de 29 ans et détenait le titre mondial des poids légers au moment de leur rencontre. Pour mémoire, voici la liste des dix autres succès de première valeur que j’ai répertoriés, en ordre chronologique:

Victoire de George Lablanche par K.-O. sur Jack «Nonpareil» Dempsey à San Francisco en août 1889.

Victoire de Jack Delaney par décision sur Tommy Loughran à Boston en février 1924.

Victoire de Jack Renault par décision sur George Godfrey à Philadelphie en septembre 1924.

Victoire de Jack Delaney par K.-O. sur Tiger Flowers à New York en janvier 1925.

Victoire de Jack Delaney par K.-O. sur Tiger Flowers à New York en février 1925.

Victoire de Jack Delaney par décision sur Paul Berlenbach à New York en juillet 1926.

Victoire d’Arthur Giroux par décision sur Frankie Genaro à Portland (Maine) en novembre 1928.

Victoire de Lou Brouillard par décision sur Jimmy McLarnin à New York en août 1932.

Victoire de Bobby Leitham par décision sur Midget Wolgast à Montréal en septembre 1933.

Victoire d’Armand Savoie par disqualification sur Sandy Saddler à Montréal en mars 1952.

Carter-Williams
Carter mettant K.-O. Ike Williams

Même si, bien entendu, des victoires absolument remarquables ont aussi été obtenues par des Québécois contre des boxeurs n’ayant pas été intronisés au temple de la renommée, l’analyse dont je viens de résumer les grandes lignes fournit, à mon sens, un argument valable pour défendre l’idée que la victoire de Savoie sur Carter possède un statut prééminent. Qui plus est, on pourrait vouloir raffiner l’analyse en classant les onze victoires énumérées plus haut selon une hiérarchie des boxeurs vaincus, qui bien que tous membres de l’International Boxing Hall of Fame, n’ont évidemment pas tous atteint exactement le même degré d’excellence pugilistique. Je n’entrerai pas ici en détail dans ce type de considérations, mais je ferai néanmoins valoir que, si l’on tentait d’établir une telle hiérarchie, il faudrait y placer Jimmy Carter ailleurs qu’au dernier rang. La preuve en est donnée par le nombre élevé de très bons combattants qu’il a défait pendant sa carrière professionnelle, dont Wallace «Bud» Smith, Percy Bassett, Ike Williams, Enrique Bolanos, Del Flanagan, Art Aragon, Lauro Salas, Tommy Collins, George Araujo, Paddy DeMarco et Don Jordan. Elle est aussi donnée par les films des combats du New-Yorkais qui nous sont parvenus, et qui permettent d’admirer un boxeur au talent prodigieux, alliant fluidité, puissance, vitesse d’exécution et maestria sur le plan technique, et ce, autant en attaque qu’en défense.

The Ring January 1952
Carter en couverture du Ring Magazine

D’accord dira-t-on, mais si toutes ces observations sont justes, alors pourquoi avoir écrit que la victoire de Savoie sur Carter constitue vraisemblablement l’une des onze plus remarquables remportées par un pugiliste québécois au cours de l’histoire? Pourquoi ne pas avoir affirmé qu’elle l’était certainement? Si j’ai préféré ne pas être catégorique dans mon énoncé, c’est parce que certaines considérations pourraient légitimer un doute. En effet, j’ai signalé plus haut que Savoie était connu pour ses prestations en dents de scie. Or un constat identique s’applique à Carter, qui malgré ses magistrales habiletés de boxeur, a subi durant sa carrière un certain nombre de défaites aux points inattendues et surprenantes, particulièrement lors de matchs où son titre n’était pas en jeu. Comment expliquer ce fait? Willie Ketchum prétendait que son protégé était quelquefois victime de mauvaises décisions rendues par des juges partiaux œuvrant à l’extérieur de New York, mais plusieurs observateurs de l’époque avaient une autre explication à offrir. Selon eux, Carter ne se livrait pas toujours à fond lors des non-title fights, peut-être par indifférence, ou peut-être même à dessein, c’est-à-dire afin de créer un intérêt pour une autre rencontre, plus lucrative, contre le même adversaire. On murmurait aussi que ses performances plus ternes pouvaient avoir été ordonnées par Frankie Carbo, un mafioso notoire qui, on le sait de façon certaine aujourd’hui, comptait Willie Ketchum parmi ses principaux hommes de main dans le monde de la boxe…

Il est donc malheureusement possible que Savoie l’ait emporté sur un Carter qui, le soir de leur affrontement, ne se battait pas au maximum de ses capacités. Mais à mon avis, il faut exclure résolument l’idée que le résident du Bronx ait fait exprès de perdre. En effet, si telle avait été son intention, alors pourquoi se serait-il taillé une avance aux points dans la première moitié du combat? Et pourquoi, au huitième round, aurait-il décidé de déclencher de furieuses attaques, une manœuvre qui était de nature à briser l’élan qu’avait pris son rival à partir du sixième? C’est pourquoi, personnellement, je préfère attribuer à Savoie l’essentiel du mérite pour sa victoire.

Sources consultées

Pat Curran, «Savoie Beats Flanagan By Unanimous Decision», The Montreal Gazette, 20 janvier 1953.

Anonyme, «Carter arrivera demain et s’entraînera à la Palestre», La Patrie, 9 février 1953.

Anonyme, «Le gérant de Willie Pep prétend que Savoie battra Jimmy Carter», La Presse, 10 février 1953.

Anonyme, «Viscusi prédit que Savoie fera la vie dure à Carter», La Patrie, 10 février 1953.

Anonyme, «Carter s’entraîne à la Palestre Nationale», La Patrie, 11 février 1953.

Anonyme, «Savoie espère affirmer sa valeur lundi prochain», La Presse, 12 février 1953.

Anonyme, «Une victoire donnerait à Armand Savoie la gloire et la fortune», La Patrie, 12 février 1953.

Pat Curran, «Carter Arrives in Top Shape For Forum Bout with Savoie», The Montreal Gazette, 12 février 1953.

Anonyme, «“Si je gagne, j’exigerai un match pour le titre”, Savoie», La Presse, 13 février 1953.

Anonyme, «Savoie réclamera un match pour le titre s’il bat Jimmy Carter», La Patrie, 13 février 1953.

Anonyme, «Le gérant de Carter redoute le coup de poing de Savoie», La Presse, 14 février 1953.

Anonyme, «Carter et Savoie pèseront dans les environs de 138 livres lundi», La Patrie, 14 février 1953.

Anonyme, «Savoie Has Chance to Upset Carter», The Montreal Gazette, 14 février 1953.

Anonyme, «Le champion Jimmy Carter favori pour battre Armand Savoie demain», La Patrie, 15 février 1953.

Roger Meloche, «Sport-O-Scope. Une visite au gymnase», La Patrie, 15 février 1953.

Zotique Lespérance, «Commentaires sportifs», La Patrie, 15 février 1953.

Charles Mayer, «La venue de Carter rappelle celle d’autres champions», Le Petit Journal, 15 février 1953.

Maurice Desjardins, «Armand Savoie portera-t-il à Jimmy Carter “le coup du désespoir”?», Le Petit Journal, 15 février 1953.

Anonyme, «Jimmy Carter fera face à Savoie ce soir», La Presse, 16 février 1953.

Anonyme, «Savoie tentera de remporter sa 6e victoire consécutive contre Carter», La Patrie, 16 février 1953.

Dink Carroll, «Playing the Field. Carter Is favored», The Montreal Gazette, 16 février 1953.

Anonyme, «Carter May Be 3 to 1 Favorite», The Montreal Gazette, 16 février 1953.

Anonyme, «Un très important combat pour Armand Savoie, ce soir», Le Devoir, 16 février 1953.

Anonyme, «Armand Savoie triomphe du champion mondial Jimmy Carter», La Presse, 17 février 1953.

Roger Meloche, «Savoie bat Carter», La Patrie, 17 février 1953.

Anonyme, «Jimmy carter battu aux points par A. Savoie au Forum», Le Devoir, 17 février 1953.

Anonyme, «Savoie bat carter», Le Canada, 17 février 1953.

Anonyme, «Armand Savoie obtient la décision sur Carter», L’Action catholique, 17 février 1953.

Anonyme, «Carter Defeated in Non-Title Bout», The New York Times, 17 février 1953.

Anonyme, «Carter refuse de risquer son titre contre Savoie», La Presse, 18 février 1953.

Anonyme, «Godbout fait une offre de $30,000 à Carter», La Patrie, 18 février 1953.

Anonyme, «Savoie s’est révélé contre Carter», Le Front ouvrier, 21 février 1953.

Robert Desjardins, «“Je combattrais Jim Carter pour un dollar”», Le Petit Journal, 22 février 1953.

Budd Schulberg, «A Recital of the Ups and Downs of Mr. James Carter, a Talented Tiger Who Knows How to Lose as though He Were trying to Win», Sports Illustrated, 11 juillet 1955.

Serge Gaudreau, «Armand Savoie», dans Gilles Janson (éd.), Dictionnaire des grands oubliés du sport au Québec (1850-1950), Québec, Septentrion, 2013.

Mike Casey, «Jimmy Carter: Grace, Elegance and Darkness», boxing.com, 2014.

BoxRec

Note: Les sources sont listées en ordre chronologique de publication, des plus anciennes aux plus récentes. 

 

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